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1995, Daydream

Publié le par B.Lamb

1995, Daydream
#1 en Australie, #2 au Canada, #2 en Europe (notamment en France), #1 au Japon, #1 en Nouvelle Zélande, #1 aux USA, #1 au Top R&B/Hip-Hop (USA)
31,4 millions d'exemplaires vendus dans le monde


En 1995, forte de son succès planétaire, Mariah prend confiance en elle et aspire à avoir plus de contrôle sur sa carrière. Cela se traduit par son envie de collaborer avec des artistes hip-hop, ce genre musical avec lequel elle a grandi. Mais la maison de disque (son patron de mari en tête) lui déconseille de peur qu’elle ne déroute et choque son public. Un compromis sera trouvé: Mariah collaborera avec Jermaine Dupri sur deux titres de l’album ('Always Be My Baby' et 'Long Ago') qui restent du R’nB soft, mais aura ‘quartier libre’ pour les remixes. Parmi ces remixes, celui du premier single de Daydream, ‘Fantasy’, devient pionnier en matière de collaboration chanteuse/rappeur : produit par Puff Daddy, ce morceau réussit le pari fou de réunir une lady de la chanson avec un bad boy du Wu-Tang Clan en la personne d’Ol’ Dirty Bastard ! Ce titre, qui fait entrer le Hip Hop dans le monde de la Pop, ouvre littéralement la voie à toute une génération.

Sur l’album, le producteur Walter Afanasieff reste aux côtés de Mariah pour les nombreuses ballades, et ils signent avec le groupe Boyz II Men un des plus grands succès des années 90 avec ‘One Sweet Day’. La chanson restera 16 semaines numéro 1 du classement US (record de longévité), et sera élue chanson de la décennie 90 par le magazine Billboard (magazine de référence des charts US).

En 1996, Mariah prend la route pour sa première tournée mondiale qui fait carton plein. Sa voix est alors à son apogée et touche à la perfection ! De quoi compenser pour la nature encore très sobre du show.

Comme on le découvrira bientôt, cette sobriété n’est qu’une façade. Une façade imposée par Tommy Mottola, son patron et mari, qui souhaite que sa « protégée » reste le plus accessible possible pour le grand public, mais aussi une façade qu’elle s’impose à elle-même pour masquer une grande détresse.

Dans son autobiographie parue en 2020, Mariah révèle que pour extérioriser cette détresse et se défouler, elle a profité de l’enregistrement de Daydream pour également s’amuser à enregistrer un album de rock alternatif dans le plus grand secret ! Cet album est sorti en 1995 sous le titre « Someone’s Ugly Daughter » du groupe Chick.

Mais en définitif, c’est bien sur l’album Daydream que la détresse de la chanteuse s’exprime le plus ouvertement, sans masque : à la fin de l’album raisonnent les notes de 'Looking In', une chanson révélant le mal-être de la jeune-femme et annonciatrice de la suite de son parcours...

Suite de la bio, par ici

1995, Daydream

You look at me and see the girl/ Who lives inside the golden world/ But don’t believe/ That’s all there is to see/ You’ll never know the real me/ She smiles through a thousand tears/ And harbors adolescent fears/ She dreams of all/ That she can never be/ She wades in insecurity/ And hides herself inside of me...

Vous me regardez et voyez la fille/ Qui vit dans un monde doré/ Mais ne croyez pas/ Que c’est tout ce qu’il y ait à voir/ Vous ne connaîtrez jamais la vraie moi/ Elle sourit à travers un millier de larmes/ Et nourrit des peurs d’adolescente/ Elle rêve de tout/ Ce qu’elle ne peut pas être/ Elle nage dans l’insécurité/ Et se cache en moi

Mariah Carey, Looking In

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O
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B
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